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Le Trait d'Union Entre Les Haitiens

Actualités

Beaucoup de promesses, trop peu de changement

Le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) dresse un bilan accablant des 12 premiers mois de Michel Martelly à la tête du pays. Scandales à répétition, assassinats spectaculaires, affaiblissement des institutions publiques figurent parmi les faits relevés par le RNDDH pour prouver que le président Martelly n'a pas tenu ses promesses de campagne.

profile martelly

Martelly n'a pas tenu ses promesses de changement. Pour le RNDDH, le bilan de la première année de Michel Martelly au pouvoir est un échec. Selon l'organisme de défense des droits humains, sur le plan politique, la première année de présidence de Michel Martelly est caractérisée par une instabilité doublée de scandales à répétition, dont des agressions verbales et physiques à l'encontre des membres de la presse, l'arrestation du député de Delmas/Tabarre, Arnel Bélizaire, les rumeurs persistantes sur la nationalité étrangère des membres du gouvernement et du président de la République.

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Amendement, le camp du "non" se renforce

victor-benoitDeux vieux routiers de la politique ont renforcé le camp du non à la publication de l'amendement de la Constitution de 1987. Victor Benoit et Turneb Delpé ont, une nouvelle fois, exprimé cette position lors d'une visite au Parlement,lundi, à l'occasion de l'ouverture de la deuxième session de l'année législative.

De l'avis du professeur Victor Benoit, il y a une contradiction flagrante entre le texte voté par les sénateurs et le texte publié dans le journal Le Moniteur. « Nous avons la même position que les sénateurs. Il n'est pas question de publier le texte amendé », a fait savoir le leader de la Fusion des sociaux-démocrates. Rien n'est clair. Car, dit-il, il y a un faux entre les deux textes en cause. Victor Benoit croit que le processus d'amendement doit être repris en bonne et due forme.

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« Ti manman cheri » où est ta carte rose ?

Décidément le président de la République ne finira pas de prendre des initiatives. Chaque jour apporte la sienne. Elles se suivent et se ressemblent certaines fois. Banm limyè, Banm lavi, Aba grangou, Ti manman cheri et Kat woz, la toute dernière en date, sont parmi les plus connues du nouveau pouvoir. Coincées dans l’antre du Palais national, ces initiatives peinent à atterrir. Le dosage de certains programmes pilotes ou en plein déroulement laisse souvent à désirer et les résultats sont encore dans l’impasse. Pas de méthodologie. Véritable illusion. Ces impulsions frisent parfois l’absurdité. Cependant, ces intentions sont pour le moins bonnes. Que valent finalement les initiatives de Michel Joseph Martelly, se demande plus d’un.

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Le risque de deux textes d'amendement en vigueur

Le président de la République, après avoir longtemps hésité, avait subordonné la publication de la prétendue version de la loi constitutionnelle corrigée en dehors de l'Assemblée nationale constituante à la ratification du choix du candidat M. Laurent Salvador Lamothe à la fonction de Premier ministre, et au vote positif de sa déclaration de politique générale par les assemblées parlementaires.

Le Premier ministre Lamothe, à la suite de son investiture, a déclaré publiquement que le président de la République publierait sous peu la loi constitutionnelle corrigée, tout en reconnaissant que la promulgation d'une nouvelle version de ladite loi est une prérogative exclusivement présidentielle.

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Garry Conille, météore ou météorite


Débat

Par Leslie Péan*

conille-meteoreSoumis à AlterPresse le 21 mai 2012
Telle est la question essentielle que doit se poser le président Michel Martelly. Surtout après la lecture de l’ouvrage Au gré de la mémoire ̶ Garry Conille ou le passage d’un météore du Dr Rony Gilot. Pourtant, le président Martelly ne devrait pas craindre les effets de ce phénomène cosmique, car il est bien élu pour cinq ans. Son projet devrait être de s’assurer d’avoir des gens compétents à ses côtés pour empêcher l’échec de son entreprise. Laquelle ? D’être président de la République ou de contribuer à sortir les Haïtiens de leur situation de misère abjecte ? L’indécision du président Martelly à déterminer lequel de ces deux choix est primordial ne rend-t-il pas sa gouvernance moins hospitalière au sang nouveau ? Le point d’interrogation s’impose pour mesurer son insistance à surveiller son pouvoir comme le lait sur le feu. Et à en écarter des personnalités qui ne demandent qu’à servir leur pays.

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Analyse de la crise constitutionnelle et politique

Par Georges Michel

Les premières analyses donnent les choses suivantes :


1.- Perte personnelle pour Martelly et Lamothe :

a) Ces deux hommes d'Etat qui jouissent jusqu'à présent d'un certain crédit, sinon du bénéfice du doute, en matière de la construction d'un Etat de droit, les perdront totalement. On leur rira au nez désormais quand ils parleront d'Etat de droit. Ce serait une perte politique incommensurable pour eux. Le président Martelly devra renoncer à l'un de ses 5 E. Il lui restera seulement 4 E. Les prétendus amendements n'ont AUCUNE existence juridique. Le président Martelly s'apprête à publier du VENT, un vent juridique. Il devrait au contraire bien comprendre que les raisons qui ont provoqué le retrait des faux amendements en 2011 restent et demeurent à l'heure actuelle. Ces mauvais amendements ne sont pas tout à coup, par un miracle, devenus de bons amendements, et qu'à des arguments juridiques irréfragables contre leur publication, on ne peut en aucun cas opposer des arguments de fond. Même si c'étaient les meilleurs amendements de la terre quand à leur contenu, ils ne peuvent néanmoins entrer en vigueur pour des raisons juridiques majeures.

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Blanchiment d'argent: Haïti classée en « zone rouge »

Haïti est classée 4e parmi les pays où le risque de blanchiment d'argent est le plus élevé, selon une étude de l'Institut de Bâle (Suisse) sur la gouvernance pour l'année 2012.

Sur les 144 pays analysés dans le cadre de cette étude, Haïti figure parmi les 32 pays ayant les plus hauts niveaux de risque de blanchiment derrière l'Iran, le Kenya et le Cambodge. Le « Basel AML Index 2012 » est le nom de  l'indice utilisé pour ce classement. Les scores obtenus par chaque pays ont été calculés à partir de 15 indicateurs accessibles au public, dont les rapports de suivi émis par le Groupe d'action financière internationale (GAFI), un consortium mondial des ministres de gouvernements qui partage leurs expériences dans la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. Les normes  et la transparence dans le système financier des pays ainsi que leur risque politique sont aussi pris en compte dans cet indicateur.  

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La publication de l'amendement constitutionnel : une pomme de discorde

La position du président Martelly est  claire: il promulguera la Constitution révisée  au cours du mois de juin 1012, parce qu'il tient à ce qu'Haïti bénéficie des changements opérés dans la loi mère. Une décision qui suscite de grands débats au sein de la population. A cet effet, le sénateur Andris Riché croit que les amendements sont frauduleux et la publication ne ferait que plonger le pays dans une crise. «  Le président Martelly ne doit pas se laisser influencer par son entourage, il faut qu'il se ressaisisse, déclare le parlementaire. Par ailleurs, soutient-il, la communauté internationale n'est pas innocente dans cet imbroglio auquel fait face le pays.

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Deux citoyens américains amenés traduits par devant la justice haïtienne

Deux citoyens américains amenés traduits par devant la justice haïtienne

americainfadhLe porte parole de l’ambassade Américaine en Haïti, Jon Piechowski confirme la nationalité des deux étrangers appréhendés en compagnie des prétendus anciens militaires, le vendredi 18 mai. Il revient à la justice haïtienne de régler le sort de ces suspects

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