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Le Trait d'Union Entre Les Haitiens

Economie

Haiti : Capital social et Investissement (troisième partie)

La matrice du tout puissant « chef d’État bon papa » qui est sortie de cette situation de stagnation a combattu l’intelligence critique et bloqué l’émergence des nouveaux savoir-faire. Ce défaut de fabrique qui symbolise l’autorité est l’élément constituant couplé aux comportements irrationnels de roublardise et de médiocrité caractérisant souvent la classe politique. Le grotesque a pignon sur rue dans un décor qui force à l’amnésie. Et le refus d’accumulation historique qui porte à toujours vouloir recommencer à zéro vient faire pendant au refus d’accumulation économique. Tels sont les obstacles à lever et les barrières à franchir pour entrer effectivement dans la voie du développement équitable et durable. Toute autre voie revient à construire les étages de la maison Haïti sur une fondation de sable. De sable mouvant.

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Haiti : Capital social et Investissement (deuxième partie)

Soumis à AlterPresse le 21 janvier 2012

Capital Social and InvestissementLes paysans n'ont pas eu accès au savoir et à l'information, ce qui a bloqué leur participation et leur influence dans la conduite des affaires nationales. Entretemps, la dette publique se mettra à grimper, représentant parfois plus de dix fois les recettes de l'État, notamment en 1825. En effet, les recettes publiques étaient de 3 millions de dollars et la dette de l'indépendance contractée en 1825 était de 30 millions de dollars (150 millions de francs-or).

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Quand la masse monétaire gonfle artificiellement le PIB

 

masse-monetaire▪ En 1970, les 10% de contribuables californiens les plus riches payaient 28,2% du total de l’impôt sur le revenu à l’état. Qui s’en plaignait ? Ils faisaient leur part du travail.

 A présent, 78% des impôts sur le revenu californiens proviennent de ces “riches”.

Que s’est-il passé, exactement, entre 1970 et 2010 qui ait fait passer tant de richesse et de charges fiscales vers les plus hauts revenus ? Ce n’est pas seulement dû aux crédits d’impôts — ils en paient plus que jamais.
Alors quoi ?

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Haiti : Capital social et Investissement (première partie)

La campagne intensive menée pour attirer les investissements directs étrangers en Haïti constitue l’élément primordial de la stratégie actuelle des autorités haïtiennes. Stabilité politique et sécurité personnelle seraient les conditions à remplir pour stopper la vague des nouvelles alarmantes et attirer les capitaux internationaux. Cette stratégie, aussi méritoire soit-elle, ne semble pas tenir compte des réalités d’un État et d’une société se débattant pour sortir de l’orbite de l’ensauvagement macoute. D’une part, elle ne reconnaît pas la nature capricieuse et volage du capital

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Un budget national sans plan de développement


Des 36,1 milliards de gourdes prévues pour les dépenses courantes de l'Etat, « l'exécutif a pris la part du lion », note Eddy Labossière. Cette année encore, les fonds publics seront épuisés, présage-t-il, dans les frais de fonctionnement des ministères et des secrétaireries d'Etat, plus nombreux sous le gouvernement actuel.

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Le chapeau de Bolívar, ou les leçons d’économie de Chavez pour l’Europe, par Richard Gott (The Guardian)

Le chapeau de Bolívar

Alors que le Venezuela vit la conjonction inédite d’un boom de croissance et d’une baisse de l’inflation, grâce à l’intensification des investissements sociaux, la construction massive de logements, le contrôle des prix en faveur des secteurs populaires; alors que le salaire minimum est le plus élevé du continent, nous publions le point de vue de l’historien Richard Gott, ex-rédacteur en chef du Guardian, auteur entre autres de “In the Shadow of the Liberator: The Impact of Hugo Chávez on Venezuela and Latin America”, Verso, 2001; « Cuba: A New History”, Yale University Press, 2004; et de « Britain’s Empire: Resistance, Repression and Revolt”, Verso, 2011.

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Petrocaribe : Bellerive se blanchit, tout est clair

Le Premier ministre Jean-Max Bellerive, entouré de trois de ses ministres, a reçu Le Nouvelliste en vue de faire le point sur l'utilisation de 163,2 et 107 millions de dollars us prélevés des fonds de Petrocaribe. « Transparence » et « cohérence » sont les leitmotivs du chef du gouvernement qui s'explique, se blanchit, bref, ouvre les placards, à moins d'un mois du transfert du pouvoir au nouveau président élu, Joseph Michel Martelly...

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