Tout Haiti

Le Trait d'Union Entre Les Haitiens

Economie

La bourgeoisie est-elle si indifférente au développement ?

Par Jean-Claude Boyer --- Un intellectuel épingle la bourgeoisie dans un livre où sa prétention est de radiographier cette catégorie sociale. Je trouve les notes que j’avais prises en mars 2011 après avoir suivi attentivement ses explications à «Métropolis», magazine animé par Mme Nancy Roc. A cette tribune, il s’en est pris vivement à cette catégorie sociale; à ses yeux,  la bourgeoisie est devenue une caste, tournée sur elle-même. Uniquement mue par la recherche et la défense d’intérêts individuels. «Jamais un seul n’a construit une autoroute menant jusqu’à résidence, construit une école, un hôpital…», laisse-t-il entendre.

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La corruption coûte à l'Etat 500 millions dollars US par année

La corruption est considérée comme l'une des causes des malheurs du pays. L'Etat cherche à y mettre un terme, sinon à réduire sa propagation, car elle fait perdre, chaque année, à l'Etat, plusieurs centaines de millions de dollars américains. Le directeur de l'Unité de lutte contre la corruption (ULCC), Antoine Atouriste, plaide pour la moralisation de la fonction publique et pour un cadre légal renforcé afin de combattre cette pratique.

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Le classement des pays les plus innovants 2012

global-innonvation2012Selon le rapport 2012 de l'innovation, la Suisse, la Suède et Singapour sont les pays les plus innovants. Les Etats-Unis et le Canada décrochent du classement. La France est 24ème.

A l'heure de choix cruciaux pour l'Europe au sujet de la politique économique à mener pour retrouver la croissance, le rapport mondial 2012

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Malpasse, l'un des fronts de la bataille contre la contrebande

contrebande-malpasseDeuxième en terme de perception de taxes, la douane de Malpasse se renforce, se met en ordre de combat avec le retour d'un douanier redoutable : Jeantal Clervil. Cette bataille menée contre la contrebande avec la bénédiction de l'administration Martelly /Lamothe pour capter quelque 700 millions de dollars l'an pour le Trésor public ne fait pas que des heureux. La contestation tend à enfler sans une alternative économique à la population de cette ville frontalière.

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Logement : la faiblesse de l'Etat reste patente

logementLe problème du logement, déjà aigu avant le séisme du 12 janvier 2010, s'est aggravé en raison des 190 000 maisons détruites ou endommagées, selon les statistiques officielles. Si le secteur de la construction a connu un véritable essor, les risques sismiques n'ont, semble-t-il, suscité aucun changement dans la façon de construire en Haïti. Les permis de bâtir sont livrés au compte-goutte quand ils sont sollicités.

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Le Bureau des Mines et de l’Energie récolte plus de 2 millions de gourdes durant un mois dans seulement trois carrières d’exploitation de sables

camion de sable haitiLe Bureau des Mines et de l’Energie  par la voix de son  directeur general, l’ingénieur Ludner Remarais se déclare déterminer à régulariser le secteur de l’exploitation des carrières de sables dans le pays. Selon M. Remarais, cet organisme de l’état s’attèle également à défendre du bec et des ongles les intérêts de l’état car dit –il, qu’il est anormal que des compagnies étrangères bénéficiant des contrats juteux  du gouvernement haïtien dans le domaine de la construction des routes, continuent d’exploiter le lit des rivières sans être autorisées à  cette fin. Il a tenu à rappeler aux exploitants ou transporteurs que le Bureau des Mines et de l’Energie est la seule instance naturellement  habilitée à délivrer le permis.

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Haïti population : des mots pour ses maux

Vue du quartier populaire Mackandal (Jérémie) adossé à la mer en arrière-plan« N ap met kapòt… jiskobou », c’est le slogan depuis quelque temps, sur presque toutes les stations de radio. Campagne de sensibilisation du ministère de la Santé publique et de la Population (MSPP) et de ses partenaires. Le public cible, les jeunes en particulier, n’en fait pas souvent grand cas. Ces jeunes font généralement fi des maladies sexuellement transmissibles (MST), dont le VIH. Et invités à « boule jou a » (Vwadèzil), ils s’adonnent de plus en plus à un « jwi lavi w» (Barikad Crew) effrené. Dans nos villes, et pire dans les sections communales, les centres d’attraction se comptant sur les doigts d’une main ou inexistants, les jeunes créent donc leur propre « plaisir », sans pour autant faire les meilleurs choix.

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